Archives quotidiennes : 26 juillet 2009

Mon petit doigt m’a dit que le bâtiment de l’IUT devrait intéresser l’industrie agro-alimentaire

mon-petit-doigt-21 O. Carré, le futur maire d’Orléans (?) a annoncé presque nuitamment lors du dernier conseil municipal la prochaine vente des anciens locaux de l’IUT, rue Honoré de Balzac.

Mais qui peut s’intéresser à ces bâtiments ?

100_5443

N’y aurait-il pas une piste liée à la proximité du célèbre « merlon »qui lui fait vis à vis ?

100_5264

Nos pingouins « reporters »  après de fastidieuses recherches ont réussi étayer deux hypothèses « sérieuses » :

Une pêcherie industrielle spécialisée dans la capture du Merlangius merlangus qui seraient prélevés dans le lac tout proche.

merlan

Les bâtiments seraient ainsi recyclés en une grande friterie pour assurer la transformation du poisson dans ce qui deviendra rapidement la spécialité locale : le « merloan frit » … ce qui plairait évidemment aux pingouins locaux.

***

Autre hypothèse : une société vini-viticole, qui, dans le cadre du merlotdéveloppement presque durable qui enthousiasme tant les élus de notre bonne ville, planterait des cépages presque adaptés au nouveau coteau offert par notre beau merlon.

Il s ‘agirait de cépage merlot bien sur, dont la vendange constituerait la nouvelle fête de La Source.

3 Commentaires

Classé dans La Source

Du cinéma à La Source le vendredi 7 Août à 22h00

La Source a droit à un film comico-sportif à l’occasion de Image2

Il nous sera proposé le vendredi 7 août sur l’esplanade de la fac de lettre, sur le campus universitaire.

Image1

Un film Disney production

Synopsis

Derice Bannock a un rêve dans la vie : aller aux Jeux Olympiques et faire aussi bien que son père, Ben Bannock, célèbre sprinter jamaïcain et champion olympique du 200m à Mexico en 1968. Pour cela, Derice s’entraîne dur tous les jours et peut compter sur le soutien de sa femme et de son ami de toujours, Sanka Coffie, un bon vivant insouciant, sept fois champion de pushcart. Le jour des sélections sur 100m, Derice est considéré comme le favori… mais à mi-course, et alors qu’il est en tête, son poursuivant, Junior Bevil, fils d’un riche bourgeois de Kingston et qui court contre l’avis de son père l’entraîne dans sa chute, ainsi qu’un troisième athlète : Yul Brenner. Malgré les réclamations, le président de la Fédération jamaïcaine refuse de faire recourir la course.

Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.

Derice va alors chercher un autre moyen d’accomplir son rêve. Pour cela, il va se mettre à la recherche d’Irvin Blitzer, double champion olympique de bobsleigh aux Jeux d’Innsbruck en 1964 et de Grenoble en 1968, mais disqualifié aux Jeux suivants à Sapporo en 1972 pour tricherie (il avait allourdi son bobsleigh pour aller plus vite). Ce dernier a pris sa retraite à la Jamaïque où il s’est reconverti dans les paris hippiques dans un café de Sandy Bay, après avoir tenté d’approcher Ben Bannock par le passé (il avait une théorie reposant sur l’utilisation de 4 sprinters pour pousser le bobsleigh au démarrage et gagner ainsi de précieuses secondes dans ce moment capital). Mais Irvin a changé et il n’est plus intéressé par le bobsleigh…

Un commentaire

Classé dans Cinéma, Humour, La Source, Plein air, Rasta