Les lieux et les « noms » de La Source : Fernand Pellicer

« Fernand Pellicer », c’est notre seule véritable « complexe » de salles de réunions publiques à La Source.

Bien modeste équipement, pour une communauté de plus de 20.000 âmes.

Cette modestie pourtant seyait parfaitement au militant syndical Fernand Pellicer.

Disparu en 1985, il avait consacré sa vie militante au sein de la CGT et au Parti communiste, à défendre les droits des travailleurs et de ses concitoyens.

Rapatrié d’Afrique du Nord, il était arrivé à La Source en 1964 et avait contribué, en tant qu’ouvrier du bâtiment à la construction du quartier.

Comme le disait Jean Pierre Delport, ancien adjoint au maire et conseiller général de La Source, lors des obsèques de Fernand Pellicer en 1985, « il fut surtout le bâtisseur de la vie sociale à La Source. Dès la naissance de cette ville, il contribua à (y) créer les premières associations  » et particulièrement « dans les années 1970, l’association des habitants de La Source ». Le journal l’Indien, qui fêtera bientôt son centième numéro, lui doit beaucoup.

Il fut aussi à l’origine de la fondation de Convergence, « pour faciliter et enrichir le dialogue entre toutes les communautés et nationalités présentes dans notre quartier ».

Voilà, c’était un homme modeste, dévoué aux autres, toujours actif et généreux.

La Source lui devait bien de le conserver présent dans un petit coin de sa jeune mémoire.

3 Commentaires

Classé dans La Source

3 réponses à “Les lieux et les « noms » de La Source : Fernand Pellicer

  1. François Reisser

    Et comme disait Fernand Pellicer à ses collègues de l’Indien lors de la préparation du n°6 : je vous promets le champagne si L’INDIEN tiens jusqu’au dixième numéro.
    A l’occasion de la sortie du N°100, nous aurons une pensée particulière pour ce grand militant.

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  2. Content de voir que vous avez trouvé qui il était…
    J’ai passé du temps à rechercher sur Internet, mais rien… J’en avais conclu à une personnalité locale.
    Heureusement que Sergio le Grouard n’était pas né, sinon la salle ne porterait pas son nom !
    C’est bien de se souvenir de ceux qui ont fait, quelque part, ce que nous sommes !

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  3. A quand une salle « Yvo le Pasco » ?

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