Je suis une promesse non tenue, qui suis-je ?

De modestes sépultures de soldats inconnus ?

Ou l’image d’engagements non tenus ?

Ne serait-ce pas en effet la matérialisation d’un objectif non atteint par une association locale fortement soutenue par les aides municipales, qui préfère accueillir les sourciens sur son site Web plutôt que de travailler sur le terrain ?

Explication : des parcelles ont été réservées au pied de notre belle cité pour la culture pédagogique et néanmoins de type horticole. Elles sont réservées à une association sous contrôle de la mairie … qui semble aujourd’hui surtout cultiver la … jachère.

C’est aussi ce qu’on pourrait appeler le fantôme d’une idée du passé : que le GPV soit d’abord un lieu de vie pour ses habitants avant d’être un argument électoral pour des députés en panne de charisme.

3 Commentaires

Classé dans développement durable, environnement, GPV, La Source, O. Carré, Olivier Carré, politique, Pomme de terre

3 réponses à “Je suis une promesse non tenue, qui suis-je ?

  1. Tryphon

    Nicolas Demorand ?

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  2. helage

    C’est dans l’esprit, bien vu ! ça marche pour Philippe Val et J Luc Hess.

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  3. regis reguigne

    Dicton bien connu :  » Les promesses ( électorales ) n’ engagent que ceux qui les écoutent  » ; et , qui, peut – être , ensuite , demandent des comptes .

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