Archives mensuelles : décembre 2011

Petit cadeau de Noel

Sans préjuger de la future compétition législative entre les candidats de « Chasse, pêche et tradition » et ceux du père Noël …

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La blogosphère sourcienne s’enrichit

Openlasource est heureux de saluer l’arrivée d’un nouveau site d’information dédié à notre quartier : http://lasourceinfos.com/

Pour commencer, félicitation pour la superbe photo aérienne de l’université publié à l’occasion d’un des premiers articles de ce nouveau et très élégant blog.

Avec le site de l’AHLS et celui de Michel Ricoud, lasourceinfos et Openlasource proposent maintenant une diversité et une complémentarité d’informations et d’opinions.

La création d’un nouveau blog est une réelle opportunité pour la démocratie et la liberté d’expression, dans un quartier de plus de 20.000 habitants qui a droit en général à un quart de page plus ou moins insignifiante dans la presse quotidienne régionale…

 

 

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La démocratie : un exercice toujours difficile, surtout au sein des « appareils »

Les primaires citoyennes  avaient donné le sentiment qu’il était possible de faire de la politique autrement …

Les désignations des candidats des différents partis, de droite comme de gauche, semblent ramener les citoyens à une réalité plus … traditionnelle.

Entre les sortants qui se croient propriétaires de leur circonscription, et les appareils des partis, tant au niveau national que départemental, qui donnent le sentiment aux électeurs qu’ils se réservent les bonnes places, le signal du changement d’époque n’est pas très fort.

Mais quand faut y aller, faut y aller.

Alors on ira, et au moment de voter, on saura faire le choix de la société que nous voulons.

C’est curieux tout de même, cette capacité des appareils et de leurs apparatchiks, à empêcher toujours de « réenchanter le rêve ».

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Argument de campagne à La Source, face aux tenants de l’énergie nucléaire

Fin du nucléaire : oui on peut

Article de Christian Baudelot paru le  13/12/2001 dans « La vie des idées » : http://www.laviedesidees.fr/Le-nucleaire-deverrouiller-le.html

 » Les appels au débat démocratique sur le nucléaire en France se multiplient. B. Dessus et B. Laponche présentent de façon claire, documentée et convaincante les arguments qui peuvent peser en faveur d’une transition énergétique.
Un livre qui tombe à pic. À l’heure où la question du nucléaire refait enfin surface dans le débat politique, il est important d’y voir clair. Et surtout de dépasser le niveau affligeant auquel les politiciens de gauche comme de droite cantonnent aujourd’hui le débat sur une question vitale pour notre société, bien sûr, mais aussi pour celles de tous nos voisins, les nuages radioactifs respectant rarement le tracé des frontières entre les États. Depuis des décennies, le débat démocratique sur l’énergie nucléaire est verrouillé, l’intervention citoyenne étouffée. Le domaine relève de la Raison d’État. Il est impossible et impensable de renoncer au nucléaire en France : la poursuite à l’identique de la politique nucléaire actuelle est inéluctable. Remettre en question ce dogme, c’est à la fois porter atteinte à la raison et à la patrie. Les citoyens ont de moins en moins la parole sur les sujets de société qui les concernent au premier chef.

Pourquoi sortir du nucléaire ?

Le grand mérite de Benjamin Dessus et de Bernard Laponche est d’offrir au citoyen ordinaire, dans un style simple et compréhensible, un plaidoyer rationnel, argumenté et solidement documenté en faveur de la sortie du nucléaire. Les cartes sont abattues dès la page de couverture : En finir avec le nucléaire mais le plus intéressant dans l’ouvrage ce n’est pas le titre mais ce qu’annonce le sous-titre : Pourquoi et Comment ?

Les deux auteurs sont des spécialistes reconnus des questions énergétiques. Ils ont respectivement travaillé à l’Edf et au Commissariat à l’énergie atomique avant d’occuper l’un et l’autre des postes de responsabilité à l’Agence française pour la maîtrise de l’énergie. Ils publient depuis une vingtaine d’années des ouvrages et des articles sur les dimensions à la fois technologiques et économiques de la question.

Les raisons d’en finir avec le nucléaire sont connues : elles ont trait à la protection de l’espèce humaine et de la planète. Rien de moins. Des accidents graves se sont produits à Three Miles Island, Tchernobyl et Fukushima. C’est une illusion de penser que le parc nucléaire français se trouve sur le long terme à l’abri d’une catastrophe du même genre, voire pire. D’autant que l’usage du mox comme combustible aggrave considérablement les risques. À supposer qu’il ne s’en produise pas, la gestion des déchets nucléaires est loin d’être réglée, sur le moyen, mais surtout sur le long terme. La propagation inconsidérée des technologies nucléaires risque aussi d’accroître fortement les risques de conflit, chantage ou d’agression nucléaire.

Les auteurs ne sont pas les premiers à le dire tant ce diagnostic est désormais une évidence. Au point que nos voisins immédiats, l’Allemagne, l’Italie, la Suisse et la Belgique ont renoncé ou sont en train de renoncer à une technologie comportant autant de risques pour les générations d’aujourd’hui et de demain.

Mais l’essentiel de l’ouvrage n’est pas là. Il est dans la richesse de la documentation et la pertinence de l’argumentation qui mettent à mal bien des certitudes établies. Entre autres l’idée fréquemment martelée que la France est trop engagée dans le processus pour envisager de sortir du nucléaire sans nous ramener à l’ère de la bougie. Une analyse serrée des coûts montre en effet que le bilan économique et social d’un scénario de transition énergétique et de sortie du nucléaire dans vingt ans est non seulement possible mais peut se révéler positif en termes de lutte contre la précarité et pour l’emploi.

Beaucoup des arguments avancés par les thuriféraires du nucléaire se révèlent être de purs mensonges, entre autres celui de l’indépendance énergétique que les centrales nucléaires assureraient de façon durable à notre pays. Curieusement, les bilans énergétiques officiels passent entièrement sous silence l’achat de l’uranium. Or cette matière nécessaire à la production d’énergie nucléaire est entièrement importée. Nous dépendons dans ce domaine du bon vouloir du Canada, du Niger et du Kazakhstan. Les scénarios de poursuite du nucléaire offrent ainsi plus d’aléas économiques et financiers que les scénarios de sortie du nucléaire. Et les coûts engendrés par la sortie ne sont pas nécessairement supérieurs à ceux d’un maintien du statu quo.

Les atouts de la transition énergétique

Ce sont ces scénarios positifs, clairement exposés, qui constituent la partie la plus neuve et la plus passionnante de l’ouvrage. Sans doute méritent-ils d’être discutés dans le cadre d’un débat à la fois scientifique et démocratique. Mais l’essentiel est qu’ils sont désormais mis à la portée d’un large public, sous une forme compréhensible par tous avec leurs avantages et leurs inconvénients, les premiers semblant de loin l’emporter.

Pour les auteurs, la transition énergétique repose sur trois principes d’action :

  • La sobriété énergétique
  • L’efficacité énergétique
  • Le recours aux énergies renouvelables

Immense est encore en effet la marge de manœuvre constituée par les seules économies d’énergie réalisables par des réductions de consommation d’électricité. Sans qu’on s’en soit vraiment aperçu, depuis trente ans, la consommation d’énergie a diminué relativement dans les pays européens : entre 1979 et 2007, la consommation d’énergie par habitant n’a augmenté que de 6% alors que le produit intérieur brut par habitant a cru de 67 %. Ces économies proviennent en partie des modifications structurelles des économies des pays européens mais aussi de l’amélioration de l’efficacité énergétique, dans l’industrie et dans les bâtiments. D’immenses marges de manœuvre restent encore ouvertes. L’Allemagne s’est engagée dans cette voie depuis longtemps et les résultats sont là. Pas la France. Et pourtant ! En 1998, les allemands consommaient la même quantité d’énergie domestique par habitant que les français (950 kWh par habitant). Dix ans plus tard, ils en consomment autant et nous, 28 % de plus (1230kWh par habitant). Cet écart de 28 % de plus s’explique par une volonté politique allemande de maîtriser au mieux la consommation électrique des ménages par des politiques incitatives auprès des producteurs d’appareils, des taxes énergie et CO2, etc….Les auteurs imaginent, à la fin du livre, ce que représenterait concrètement pour notre pays, année par année, un scénario de sortie du nucléaire à l’allemande. Scénario réaliste donc. La fermeture successive des réacteurs choisis en fonction de leur état et construits de 1977 à 1985 ferait baisser la production nucléaire de 409 TWh en 2009 à 180 TWh en 2020. Comment alors répondre aux besoins d’électricité de la population française en 2020 ? La priorité doit être donnée aux économies d’électricité dans les différents secteurs dont le résidentiel et le tertiaire qui représente à lui seul les deux tiers de la consommation électrique. Une politique volontariste d’économie d’électricité pourrait ainsi permettre de faire chuter le besoin de production d’électricité en France, de 516 TWh en 2009, à 390 en 2020 et 340 en 2031, tout en maintenant le confort des français. Des économies de l’ordre de 50 % sont possibles dans les domaines du chauffage domestique, de l’eau chaude sanitaire, du froid, de l’éclairage privé et public ; de la climatisation, de la bureautique, de l’électroménager, en particulier par une politique de rénovation thermique des bâtiments et une éradication progressive des chauffages électriques.

Le second volet du scénario concerne le remplacement du nucléaire. Les projections actuelles permettent de concevoir à l’horizon 2031 une production de 110 à 140 TWh d’éolien, de 40 TWh d’électricité biomasse, de 50 à 70 TWh de voltaïque, 10 à 20 d’autres renouvelables (géothermie, énergies marines, hydraulique… Bref, on pourrait y arriver ! Une chose est sûre et les auteurs ont raison de le rappeler dans leur conclusion : le splendide isolement de la France dans le domaine de l’énergie nucléaire risque de nous coûter très cher. »

Benjamin Dessus, Bernard Laponche, En finir avec le nucléaire : Pourquoi et Comment ?, Éditions du Seuil, 2011, 170 p.

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Les recettes sourciennes ne font pas que des heureux …

 

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Dernière nouvelles de la première : le monsieur « Je » des Verts locaux en pôle position … et des commentaires interessants

Les jeux écolo-socialistes ne sont pas encore tout à fait bouclés sur la première circonscription législative du Loiret (celle à laquelle appartient notre canton de La Source), mais ils semblent avancer … par élimination

Finie, la belle Alix ?

Alix Béranger, membre parisienne du bureau national d’Europe Écologie les Verts, initialement présentie pour un parachutage doré sur la 1ère circonscription du Loiret

Pascale cale ?

Pascale Rossler, conseillère régionale EEV

Resterait JPG, jean-Philippe Grand, parfois insidieusement appelé par ses propres « amis », monsieur « JE »

Jean Philippe Grand, lui aussi conseiller régional et conseiller municipal d’Orléans

Son site Internet (dans les liens proposés par OpenlaSource sur la droite de cette page) est de ce point de vue tout à fait  exemplaire et surtout très auto-promotionnel. Sa première page ne contient pas moins de 5 photos de l’auteur (dont 2 vidéos du conseil municipal reprenant ses interventions).

Quant à la question sournoise du non-cumul des mandats, JP Grand y a clairement répondu en juillet 2010 :

« Après la joie de la victoire vient vite la prise de conscience du poids des responsabilités qui m’incombent pour les 4 prochaines années. Je suis en charge des bâtiments des lycées délégué auprès de la vice-présidente Europe Écologie, Chantal Rebout. Je suis également président de la commission aménagement du territoire qui voit passer tous les projets structurants de notre région. Des dossiers passionnants et sensibles qui nécessiteront un engagement permanent pour mener à bien ce mandat.

J’ai donc décidé de démissionner de mon mandat de Conseiller d’agglomération afin de libérer le temps nécessaire à ce nouveau challenge. Je conserve mon mandat de Conseiller municipal car, et je l’ai suffisamment exprimé sur ce blog, être dans l’opposition est frustrant car on ne peut travailler les dossiers dans de bonnes conditions, mais je veux pouvoir continuer à donner mon avis et tenter de peser dans la vie municipale.

J’ai également choisi de réduire fortement mon temps de travail au sein de ma société et de demander à mes collaborateurs et collaboratrices d’assumer un grand nombre de mes responsabilités. Je devrais pouvoir préserver un peu de temps pour ma famille qui me soutient depuis déjà 11 ans dans mon engagement politique.

Je continuerai à rendre compte de mes activités militantes sur ce blog afin que vous puissiez suivre mes tribulations dans ce monde politique qui désespère certaines, je pense à Chantal Jouannot, et qui me passionne car on y fait également des rencontres qui donnent des raisons d’espérer.

A la question d’un internaute dans les commentaires sur le respect du non cumul des mandats :
Encore une victoire pour le non-cumul des mandats! N’était-ce pas une promesse des verts ?

Jean-Philippe répond ceci :
C’est bien la raison pour laquelle je démissionne de mon mandat de conseiller communautaire. Je conserve mon mandat d’élu municipal car je suis dans l’opposition et n’ai donc pas accès aux dossiers avant le conseil municipal. »

***

Mais ça, c’était pour les élections régionales. Il est possible que la règle savamment  aménagée du non-cumul des mandats chez les Verts soit un peu différente pour les législatives, ou que les dossiers régionaux soient soudain devenus beaucoup moins passionnants ou ne nécessiteront plus un engagement aussi permanent …

Et pourtant, le même JPG déclarait sur son blog, immédiatement après la belle victoire de JP Sueur aux élections sénatoriales : « Jean-Pierre a également bénéficié d’une prime au non cumul des mandats, ce qui serait bon signe pour l’avenir… »

Comme quoi, chacun doit voir midi à sa porte.

C’est sans doute ce qu’on appelle chez les Verts « faire de la politique autrement ».

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Faut pas faire c. les pingouins

Cet article, comme quelques autres parus dans ces colonnes est effectivement d’un goût douteux.

Une partie de la rédaction s’en excuse, alors que l’autre partie s’en gausse allègrement. Comme le savent nos lecteurs avisés, les goûts et les couleurs …

Désolé !

Quoique, le titre de l’article fait l’unanimité du conseil d’administration d’Openlasource. Qu’on se le dise.

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