Archives de Catégorie: Sexe

Elle pousse la chaufferie …

… mais pour le moment, il n’y a pas vraiment beaucoup de bois.

C’est plutôt d’acier et de béton.

Et même de turbines à vérifier de près …

Mais du bois, pas encore.

En tout cas, la construction est impressionnante.

2 Commentaires

Classé dans Art, Bilan carbone, développement durable, Géothermie, La Source, lady Gaga, Louis Mariano, Madona, Orléans, Sexe

Une recette de l’été d’Openlasource : le « Mot Rit Tôt » Sourcien

Un « mot git tôt » sourcien (ou « mot rit tôt selon les prononciations) est une parole qui tombe inanimée au sol dès l’aurore matutinale … autrement un bon mot matinal qui tombe à plat.

Les animateurs de ce blog en font collection depuis de nombreuses années.

Elles figurent dans leur album au titre évocateur : « l’encyclopédie des connaissances inutiles » ou toutes les connaissances ou presque, dont on peut s’enorgueillir, mais qui permettent rarement de briller en société, ou qui tombent à plat, mais grave.

Exemple : où se situe le kilomètre « 0 » du périphérique parisien ? Pourquoi les bouches d’égouts sont-elles obstinément rondes ? Quelle est la traduction en anglais de la devise de la couronne britannique… habituellement écrite en vieux français ? Pourquoi faut-il impérativement mettre un blanc avant et après un signe de ponctuation double ?

Openlasource s’efforcera donc de vous faire partager ce dictionnaire, que dis-je, cette encyclopédie des connaissances inutiles … donc nécessaires au sel de la vie, au fil de ses prochaines chroniques.

En attendant, pour se faire pardonner et illustrer le titre de l’article, voici la recette de l’un des breuvages préférés d’un des animateurs de votre blog de l’été : le véritable Mojito cubain (prononcer morito en ibère), lointain cousin du Mot Git tôt Sourcien, quoique avec cette chaleur, on pourrait égarer sa raison dans les vapeurs d’alcool…

Ingrédients :

– 3 ou 4 branches de menthe fraiche du jardin ou du marché de La Source

– 1 ou 2 cuillères à café de sucre de canne (en fonction du goût de chacun)

– le jus d’1/2 citron vert (ou plus)

– 5 cl de rhum cubain (de préférence Bacardi Gold ou Havana Club 3 ans)… ou de nos Antilles françaises (car c’est le meilleur)

– eau gazeuse (Perrier ou Badoit rouge)

– plein de glaçons

– Une ou deux gouttes d’Angostura (en vente à Auchan par exemple), pour l’amertume.

Préparation :

1) Mettre la menthe (dont on pliera les feuilles pour qu’elles rendent bien leur goût) puis le sucre au fond d’un verre, écraser le tout avec un cuillère (idéalement une cuillère à mélange spéciale cocktail) pour extraire les essences de menthe

2) Presser le quartier de citron vert, au dessus de la menthe écrasée et du sucre

3) Mettre le demi citron pressé dans le verre.

4) Verser le rhum sur le tout.

5) Ajoutez les une ou deux gouttes d’Angostura

6) Ajoutez les glaçons (pilés c’est mieux)

7) Versez l’eau gazeuse

8) Mélangez le tout pendant environ 10 secondes

Décorer le verre avec des petites feuilles de menthe, et ajouter une paille (cf. la photo ci-dessus).

***

D’après monsieur Wikipédia, l’histoire du Mojito remonte au début du XVIe siècle (la date de naissance officieuse du prédécesseur du Mojito est 1586) lorsque l’explorateur anglais Francis Drake, entres deux pillages de La Havane, appréciait siroter des feuilles de menthe pilées avec du tafia.

Au XXe siècle, la recette originelle évolua : le tafia fut remplacé par du rhum et le citron vert vint agrémenter le mélange. Ainsi naquit le Mojito connu aujourd’hui, et qui tire son nom du « Mojo », une mixture à base de citron initialement destinée à rehausser le goût des aliments.

En 1920, le Mojito devint un véritable emblème de la culture cubaine : il fut élevé au rang de « cocktail national de Cuba ».

Très apprécié par l’écrivain et journaliste américain Ernest Hemingway qui venait régulièrement le déguster au légendaire bar de la Havane La Bodeguita del Medio, le cocktail finit par s’exporter d’abord aux États-Unis puis en Europe, avant d’être préparé dans la plupart des bars du monde entier.

***

Si c’est pas une connaissance essentielle, ça ?

4 Commentaires

Classé dans Art, La Source, Louis Mariano, Madona, Marché, Orléans, Osons Orléans, Pingouins, Plein air, politique, Révolution, Recette, Sexe

La « dépravation sexuelle » des manchots d’Adélie scandalise

Dépêche surprenante parue dans Libération hier, 10 juin 2012 à 17h27

Une expédition polaire passe devant des manchots Adélie dans l'Antarctique en janvier 1958

« L’explorateur britannique George Murray Levick, qui a failli mourir de froid et de faim lors d’une expédition désastreuse au Pôle Sud au début du XXe siècle, a avoué que le pire pour lui était… la perversité sexuelle des manchots de Terre Adélie.

Le Museum d’Histoire naturelle de Londres a exhumé une étude de référence de Levick, un rescapé de l’expédition Scott de 1910-13 dans l’Antarctique, qui décrit en détail les comportements sexuels de ces oiseaux, rapporte samedi le quotidien le Guardian.

Homosexualité, actes pédophiles sur des poussins et même tentatives de copulation de manchots mâles avec des femelles décédées sont décrits dans un article de Levick intitulé « Les habitudes sexuelles des manchots d’Adélie », qui avait été égaré pendant des dizaines d’années.

D’une moralité édouardienne rigide, Levick était tellement horrifié par ses propres découvertes qu’il les avaient d’abord rédigées en grec pour les rendre inaccessibles au lecteur moyen.

Les manchots mâles se rassemblent « en gangs de hooligans d’une demi-douzaine d’individus ou plus et traînent aux alentours des tertres en incommodant les occupants par leurs actes de dépravation répétés », écrivit-il par la suite en anglais.

A ce jour, Levick est le seul scientifique qui ait étudié un cycle complet de reproduction à Cap Adare, après avoir passé l’été antarctique 1911-12 à cet endroit, selon le Guardian.

Levick avait survécu, avec cinq compagnons, à l’expédition qui a tué le capitaine Robert Scott et quatre autres en janvier 1912, mais il avait été contraint de passer tout l’hiver antarctique dans une grotte glacée, en attendant l’arrivée du bateau Terra Nova, envoyé pour leur sauvetage, mais bloqué par les glaces.

De retour en Grande-Bretagne, il publia un article sur les manchots en censurant leurs exploits sexuels, considérés comme trop choquants.

L’article de fond qu’il rédigea ensuite sur la sexualité de ces oiseaux a été perdu pendant 50 ans.

Selon Douglas Russell, conservateur du Muséum d’histoire naturelle qui a redécouvert l’article de Levick, les mœurs sexuelles des oiseaux qui ont tant scandalisé le scientifique sont à imputer au climat de l’Antarctique. Les manchots n’ont que quelques semaines pour effectuer leur cycle de reproduction, qui démarre en octobre. « Les jeunes adultes n’ont tout simplement aucune expérience de la manière de se comporter », explique le conservateur. « D’où l’apparente dépravation de leur comportement ».

Au lieu de s’intéresser aux choses essentielles du monde, comme le risque de collision inter-galactique prévue dans 400 milliards d’années, ou les résultats du premier tour de l’élection législative … cet organe de presse habituellement réputé pour son libéralisme vis à vis des mœurs modernes, s’emploie à discréditer la gente alcidéenne.

La liberté sexuelle des pingouins dérange manifestement l’establishment.

Eh bien, sachez-le, Openlasource sera toujours du côté de la liberté, y compris sexuelle, et contre les censeurs et les médisants, qu’ils soient de droite ou de droite.

Poster un commentaire

Classé dans Humour, La Source, Pingouins, Sexe

La recette de la semaine

Drôles de palmipèdes sur les lacs encore gelés de La Source

… et ça nous a donné comme une envie d’endives …

(c’est une maladie orpheline peu répertoriée, mais grave quand même)

Alors place à la recette de la semaine d’Openlasource : les endives bRaisées (la majuscule, c’est pour éviter les commentaires grivois et déplacés de certains lecteurs une peu « limites »)

Les ingrédients pour 4 personnes :

  • deux kilos d’endives
  • deux cuillères à café de fond de veau (ou de l’eau)
  • sel
  • sucre (une cuillère à soupe)
  • un jus de citron
  • poivre
  • 25 cl d’eau
  • une cuillère à soupe d’huile d’olive
  • 15 grammes de beurre
Nota : braiser consiste à cuire à couvert lentement (on a bien dit « braiser »)
La préparation :
  • laver rapidement les endives sous l’eau en coupant le bout des endives et en enlevant, le cas échéant, les feuilles abîmées
  • épongez les endives
  • faites fondre du beurre avec l’huile d’olive et déposez les endives
  • salez, poivrez et saupoudrez de sucre
  • lorsqu’elles sont colorées, ajoutez de le fond de veau (ou l’eau) et un jus de citron
  • couvrez
  • mettez au four 30 à 40 minutes à 200°
  • égouttez à la sortie du four … et servez

Nota : pour vérifier la cuisson, plantez la pointe d’un couteau dans la racine de l’endive, elle doit ressortir facilement

On a trouvé aussi une superbe recette d’endives braisées aux œufs mollets qui paraît succulente.

A vous de voir sur http://www.gourmandizzzetcompagnies.com/endives-braisees-au-miel-et-oeuf-mollet

Tenez nous au courant si vous l’essayez.

5 Commentaires

Classé dans développement durable, Endives, La Source, Orée de Sologne, Orléans, Recette, Sexe

MCS : un bilan mi-chèvre, mi-chèvre

A l’image de son parti d’adoption, le Modem toujours hésitant entre la droite et la droite, notre ci-devant adjointe au développement duraille s’en va, après être partie sans être partie.

Enfin bref, Marie Cuny -Seguin vient de démissionner du Conseil municipal après avoir empoché tout de même plusieurs mensualités d’indemnités d’élue locale, alors qu’elle était déjà installée chez la petite sirène à Copenhague.

C’est souvent comme ça avec le Modem : excessivement tiède

L’interview qu’elle a accordé à la République du Centre il y a une semaine laisse … pantois, mais pas sans voix.

Elle y dit son étonnement et son admiration face à l’usage intensif du vélo et des transports en commun dans sa nouvelle ville d’adoption : Copenhague.

Quand on sait l’énergie que cette remarquable élue a mis dans la promotion de l’usage du vélo dans son propre quartier !

Ses prises de positions comminatoires et radicales en faveur de l’installation de Vélo+ à La Source en sont de brillantes démonstrations qui ont du faire trembler plus d’une fois son collègue et co-adjoint au Conseil municipal d’Orléans,  Charles Eric Lemaignen en personne.

Non, on déconne ! elle ne l’a sans doute jamais menacé de rien, ni même sollicité pour quoi que ce soit …

En fait, à part les 35.000 € de subvention (renouvelée cette année encore) pour l’organisation de vélotour lors des journées du développement durable, on ne sait ce qu’elle a pu faire pour la petite reine …

Après les vertus du vélo et des transports en commun, notre jeune oie blanche ne manquera pas de découvrir aussi les mérites des énergies alternatives et renouvelables. La géothermie par exemple, qui, particulièrement à La Source, aurait admirablement fait l’affaire pour le chauffage du nouvel hôpital, voire même pour tout le nord du quartier.

Elle regrettera alors d’avoir été si inattentive lorsque la municipalité a retenu la solution de la société Véolia en faveur d’une centrale thermique à bois … dont on ne va pas tarder d’apprendre, qu’en plus des nuisances liées au trafic des poids lourds qui livreront le bois en provenance de Sologne … ou d’ailleurs, les rejets présenteront quelques émanations cancérigènes démontrées par l’académie de médecine.

Ceci dit, son petit copain vert de l’opposition n’en a pas non plus fait un combat écologique

Elle sont pas belles les grues de l’hôpital de La Source ?

Qui dit développement durable, dit habituellement conciliation entre économie, écologie et social. Sans doute a-telle aussi eu un moment d’absence quand ses petits camarades de la municipalité orléanaise ont signé le contrat de la construction de l’hôpital, en oubliant d’y intégrer une clause en faveur de l’emploi local.

Mais le « local » était-il son affaire ? Elle qui préférait aller plaider la cause magnifique de la rayonnante Orléans lors de conférences internationales comme celle de Mexico en novembre 2010 (à revoir sur https://openlasource.wordpress.com/2010/11/27/la-signeuse-de-mexico/).

La pôvrette, elle n’a même pas réussi à rendre visite à notre « ôtage » à nous qu’on a à Orléans, Florence Cassez, toujours emprisonnée dans les geôles mexicaines, malgré tous les efforts de not’bon maire, et de ses adjoints.

Openlasource, avec l’objectivité qu’on lui connaît ne proposera donc pas de dresser le bilan de 3 ans d’un mandat  aussi spectaculaire.

Mais ce qui nous manquera grave, après le départ de notre Marie de La Source, c’est :

  • sa façon bien à elle d’assumer ses fonctions de présidente de bureaux de vote par exemple. Rappelez vous en juin 2009, à l’occasion des élections européennes. C’est quand même la seule élue qui n’a pas trouvé l’adresse du bureau qu’elle devait présider à l’école des Guernazelles ! C’est vrai que son domicile était au moins à 200 m de là ! Résultat, une bonne demi heure de retard. Mais c’est pas tout. Elle avait encore réussi à perdre les clefs de l’urne … Pratique qu’elle a renouvelé avec encore plus de succès à l’occasion des élections régionales (en mars 2010). Là, il a fallu faire appel à un serrurier pour exploiter le vote populaire ! Sérieusement, on s’est quand même bien marré

Quand ça veut pas, ça veut pas

  • les résultats spectaculaires obtenus dans le défense des petits zoizeaux, des herbes folles et des insectes rieurs, dont elle assura la défense avec un zèle si … discret.

  • la géothermie à La Source : no comment. Elle ne savait même pas que ça pouvait exister, et que le BRGM en avait fait une spectaculaire et très positive étude de faisabilité sur notre quartier. Il faut dire qu’elle ne devait connaître personne au sein du BRGM … à moins que ?
  • l’ouverture politique de la municipalité de S. Grouard et F. Montillot. Originaire de « gauche » cette élue d’ouverture, un temps encartée Modem, avait sans doute l’ambition de « gauchir » les thèses et la politique de sa municipalité. C’est raté. Quand on danse avec le diable …

Allez, on n’est pas rancunier à OpenLaSource … un petit conseil de lecture avant de revenir du royaume du Danemark … où quelque chose serait pourrie d’après William.

Et au fait, comme F. Cassez n’est toujours pas libérée, un petit coup de pouce côté danois, vis à vis de ces chihuahuas de mexicains serait opportun, non ?

Poster un commentaire

Classé dans Agglo, école maternelle, BRGM, développement durable, Elections, Elections régionales, environnement, Florence Cassez, Géothermie, Grouard, Humour, Indemnités, La Source, Louis Mariano, Mexico, Modem, Nicolas Sarkozy, Serge Grouard, Sexe

Nowel de toute part

Les traditions de Noël dans les pays membres de l’Union Européenne, lu sur le site « Mouvement Européen – France web@mouvement-europeen.eu »

La fête de Noël tire son existence et ses formes des racines les plus diverses, une diversité qui se reflète dans les traditions de cette période dans toute l’Union européenne.

Alors que les Français attendent le Père Noël le soir du 24 décembre, les Néerlandais commencent à fêter le très populaire Saint Nicolas dès la mi-novembre, date de son départ depuis l’Espagne jusqu’aux Pays-Bas.

Les Grecs fêtent  » la douzaine « , depuis le Noël catholique du 25 décembre au 7 janvier, date de l’épiphanie, le Noël orthodoxe.

Au Danemark le  » Jul  » (Noël) est inspiré des fêtes païennes célébrant la transition vers un nouveau cycle, tout comme en Bulgarie on pouvait fêter le renouveau de la nature.

Si vous voulez rencontrer le Père Noël, vous pourrez vous rendre à Helsinki, où il fait officiellement son entrée chaque année.

Les personnages qui peuplent cette période sont légion : depuis Andrzejki en Pologne à Befana en Italie, en passant par Sainte Lucie en Suède et le Hoséker (Père Fouettard) au Luxembourg.

Pour découvrir comment chaque pays de l’Union européenne fête Noël, rendez-vous sur la page du site de Toute l’Europe.

Mais pour les petits enfants,le Père Noël sera toujours … ce gentils bonhomme en rouge, annonciateur de joie et de bonheur :

Quant aux grands enfants, le père, ou la mère Noël, c’est souvent  le souvenir ému d’une période où l’innocence se conjuguait à la douceur de vivre (avant la crise)

En tout cas, Openlasource vous souhaite un très Noyeux Joël à tous

Poster un commentaire

Classé dans Accessibilité, Agglo, AHLS, Angela Merckel, Anne Lauvergeon, Arena, Art, Autonomie, école maternelle, Belle, Bilan carbone, blogosphère, Blogs, BRGM, Bus, Cabu, Cancun, candélabres, Capitaine Fracasse, Catherine Sueur, Cinéma, Clochard, CMA, Conseil général du Loiret, Délinquance, développement durable, Egypte, Elections, Elections législatives, Elections régionales, environnement, Etienne Dolet, Etudiants, Europe, Europe écologie les Verts, Exposition, Fansolo, fêtes de Loire, Florence Cassez, Football, François Bonneau, Franc maçonnerie, France, Géothermie, Gérard Philippe, GPV, Grouard, Histoire, Humour, IME, Impots locaux, Incription sur les listes électorales, Indemnités, Indien, Jazz, Jean Ferrat, Jean Pierre Sueur, Jeanne d'Arc, Justice, La Bolière, La Source, lady Gaga, lampadaires, Le Monde, Libération, Libe Orléans, Libre pensée, Louis Mariano, Marché, Médiathèque, Mexico, Michael Jackson, Modem, Montesquieu, Mosquée, Neige, Nicolas Sarkozy, Noël, O. Carré, Olivier Carré, Olympe de Gouge, Opéra, Orée de Sologne, Orléans, Orléans basket, Panneaux, Pauline Kergomard, Picasso, Pingouins, Plein air, Police municipale, politique, Pomme de terre, Pompiers, Printemps, Procuration de vote, QVLS, Rasta, Régie de quartier, Révolution, Recette, Repères, Robert Badinter, Sans papiers, Sécurité, Sénat, science, Serge Grouard, Sexe, Sondage, Sondages, Tempête, Théâtre, Théophile Gautier, Tintin, Tram, Tunisie, Uncategorized, USO, Vélo, Voltaire, Wichita

La recette du marché de la semaine : une soupe

ou plutôt, un velouté.

Le velouté de topinambour au fromage de chèvre

Pour 4 personnes :

  • 400 g de topinambour, lavés, pelés et coupés de petits morceaux
  • 1/2 oignon, émincé
  • 1 bouillon de légumes (en cube)
  • 1 dl de lait
  • Sel et poivre
  • 1 fromage de chèvre frais (environ 50 g)
  • 1 petit pot de crème fraîche
  • 1 poignée de noisettes concassées
  • Huile de noisette
  • Ciboulette ou cerfeuil pour la décoration
  • Préparation : 15 mn
  • Cuisson : 15 mn

1/ Dans une casserole, faire chauffer une noix de beurre. Y faire revenir l’oignon et le topinambour pendant 1 à 2 minutes sur feux doux. Mouiller avec le bouillon de légumes (recouvrir) et laisser mijoter pendant environ 15 minutes sur feux doux, pour que le topinambour soit cuit (piquer au couteau, il ne doit pas rester sur la lame). Rajouter un peu de bouillon pendant la cuisson si besoin.

2/ Garder le jus de cuisson à côté. Mixer le topinambour, ajouter le lait, puis progressivement un peu du jus de cuisson jusqu’à obtenir la consistance désirée. Ajouter le chèvre, la crème et bien mixer. Passer le tout au chinois et conserver au chaud. Rectifier l’assaisonnement au besoin.

3/ Au dernier moment, réchauffer le velouté, le transvaser dans les verrines, puis verser un fin filet d’huile de noisettes, les noisettes concassées torréfiées et les pousses. Il ne reste plus qu’à vous régaler !

Pour finir… Le côté artichaut ressort très bien et se marie à merveille avec la noisette, qui amène un peu de croquant. Une entrée simple, bon marché et qui sort de l’habitude ! À vous de jouer.

1 commentaire

Classé dans Angela Merckel, Art, Autonomie, Bilan carbone, développement durable, Humour, La Source, Marché, Recette, Sexe