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Une recette de l’été d’Openlasource : le « Mot Rit Tôt » Sourcien

Un « mot git tôt » sourcien (ou « mot rit tôt selon les prononciations) est une parole qui tombe inanimée au sol dès l’aurore matutinale … autrement un bon mot matinal qui tombe à plat.

Les animateurs de ce blog en font collection depuis de nombreuses années.

Elles figurent dans leur album au titre évocateur : « l’encyclopédie des connaissances inutiles » ou toutes les connaissances ou presque, dont on peut s’enorgueillir, mais qui permettent rarement de briller en société, ou qui tombent à plat, mais grave.

Exemple : où se situe le kilomètre « 0 » du périphérique parisien ? Pourquoi les bouches d’égouts sont-elles obstinément rondes ? Quelle est la traduction en anglais de la devise de la couronne britannique… habituellement écrite en vieux français ? Pourquoi faut-il impérativement mettre un blanc avant et après un signe de ponctuation double ?

Openlasource s’efforcera donc de vous faire partager ce dictionnaire, que dis-je, cette encyclopédie des connaissances inutiles … donc nécessaires au sel de la vie, au fil de ses prochaines chroniques.

En attendant, pour se faire pardonner et illustrer le titre de l’article, voici la recette de l’un des breuvages préférés d’un des animateurs de votre blog de l’été : le véritable Mojito cubain (prononcer morito en ibère), lointain cousin du Mot Git tôt Sourcien, quoique avec cette chaleur, on pourrait égarer sa raison dans les vapeurs d’alcool…

Ingrédients :

– 3 ou 4 branches de menthe fraiche du jardin ou du marché de La Source

– 1 ou 2 cuillères à café de sucre de canne (en fonction du goût de chacun)

– le jus d’1/2 citron vert (ou plus)

– 5 cl de rhum cubain (de préférence Bacardi Gold ou Havana Club 3 ans)… ou de nos Antilles françaises (car c’est le meilleur)

– eau gazeuse (Perrier ou Badoit rouge)

– plein de glaçons

– Une ou deux gouttes d’Angostura (en vente à Auchan par exemple), pour l’amertume.

Préparation :

1) Mettre la menthe (dont on pliera les feuilles pour qu’elles rendent bien leur goût) puis le sucre au fond d’un verre, écraser le tout avec un cuillère (idéalement une cuillère à mélange spéciale cocktail) pour extraire les essences de menthe

2) Presser le quartier de citron vert, au dessus de la menthe écrasée et du sucre

3) Mettre le demi citron pressé dans le verre.

4) Verser le rhum sur le tout.

5) Ajoutez les une ou deux gouttes d’Angostura

6) Ajoutez les glaçons (pilés c’est mieux)

7) Versez l’eau gazeuse

8) Mélangez le tout pendant environ 10 secondes

Décorer le verre avec des petites feuilles de menthe, et ajouter une paille (cf. la photo ci-dessus).

***

D’après monsieur Wikipédia, l’histoire du Mojito remonte au début du XVIe siècle (la date de naissance officieuse du prédécesseur du Mojito est 1586) lorsque l’explorateur anglais Francis Drake, entres deux pillages de La Havane, appréciait siroter des feuilles de menthe pilées avec du tafia.

Au XXe siècle, la recette originelle évolua : le tafia fut remplacé par du rhum et le citron vert vint agrémenter le mélange. Ainsi naquit le Mojito connu aujourd’hui, et qui tire son nom du « Mojo », une mixture à base de citron initialement destinée à rehausser le goût des aliments.

En 1920, le Mojito devint un véritable emblème de la culture cubaine : il fut élevé au rang de « cocktail national de Cuba ».

Très apprécié par l’écrivain et journaliste américain Ernest Hemingway qui venait régulièrement le déguster au légendaire bar de la Havane La Bodeguita del Medio, le cocktail finit par s’exporter d’abord aux États-Unis puis en Europe, avant d’être préparé dans la plupart des bars du monde entier.

***

Si c’est pas une connaissance essentielle, ça ?

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La recette de la semaine

Drôles de palmipèdes sur les lacs encore gelés de La Source

… et ça nous a donné comme une envie d’endives …

(c’est une maladie orpheline peu répertoriée, mais grave quand même)

Alors place à la recette de la semaine d’Openlasource : les endives bRaisées (la majuscule, c’est pour éviter les commentaires grivois et déplacés de certains lecteurs une peu « limites »)

Les ingrédients pour 4 personnes :

  • deux kilos d’endives
  • deux cuillères à café de fond de veau (ou de l’eau)
  • sel
  • sucre (une cuillère à soupe)
  • un jus de citron
  • poivre
  • 25 cl d’eau
  • une cuillère à soupe d’huile d’olive
  • 15 grammes de beurre
Nota : braiser consiste à cuire à couvert lentement (on a bien dit « braiser »)
La préparation :
  • laver rapidement les endives sous l’eau en coupant le bout des endives et en enlevant, le cas échéant, les feuilles abîmées
  • épongez les endives
  • faites fondre du beurre avec l’huile d’olive et déposez les endives
  • salez, poivrez et saupoudrez de sucre
  • lorsqu’elles sont colorées, ajoutez de le fond de veau (ou l’eau) et un jus de citron
  • couvrez
  • mettez au four 30 à 40 minutes à 200°
  • égouttez à la sortie du four … et servez

Nota : pour vérifier la cuisson, plantez la pointe d’un couteau dans la racine de l’endive, elle doit ressortir facilement

On a trouvé aussi une superbe recette d’endives braisées aux œufs mollets qui paraît succulente.

A vous de voir sur http://www.gourmandizzzetcompagnies.com/endives-braisees-au-miel-et-oeuf-mollet

Tenez nous au courant si vous l’essayez.

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Nowel de toute part

Les traditions de Noël dans les pays membres de l’Union Européenne, lu sur le site « Mouvement Européen – France web@mouvement-europeen.eu »

La fête de Noël tire son existence et ses formes des racines les plus diverses, une diversité qui se reflète dans les traditions de cette période dans toute l’Union européenne.

Alors que les Français attendent le Père Noël le soir du 24 décembre, les Néerlandais commencent à fêter le très populaire Saint Nicolas dès la mi-novembre, date de son départ depuis l’Espagne jusqu’aux Pays-Bas.

Les Grecs fêtent  » la douzaine « , depuis le Noël catholique du 25 décembre au 7 janvier, date de l’épiphanie, le Noël orthodoxe.

Au Danemark le  » Jul  » (Noël) est inspiré des fêtes païennes célébrant la transition vers un nouveau cycle, tout comme en Bulgarie on pouvait fêter le renouveau de la nature.

Si vous voulez rencontrer le Père Noël, vous pourrez vous rendre à Helsinki, où il fait officiellement son entrée chaque année.

Les personnages qui peuplent cette période sont légion : depuis Andrzejki en Pologne à Befana en Italie, en passant par Sainte Lucie en Suède et le Hoséker (Père Fouettard) au Luxembourg.

Pour découvrir comment chaque pays de l’Union européenne fête Noël, rendez-vous sur la page du site de Toute l’Europe.

Mais pour les petits enfants,le Père Noël sera toujours … ce gentils bonhomme en rouge, annonciateur de joie et de bonheur :

Quant aux grands enfants, le père, ou la mère Noël, c’est souvent  le souvenir ému d’une période où l’innocence se conjuguait à la douceur de vivre (avant la crise)

En tout cas, Openlasource vous souhaite un très Noyeux Joël à tous

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La recette de la semaine …

Encore une recette festive, directement issue de la pêche locale.

Rappelons en effet qu’Openlasource ne propose que des recettes réalisables avec des produits strictement locaux, facilement accessibles sur notre marché du samedi.

Cette semaine, Noël oblige, voici une préparation pour dîner de fête : le homard aux carottes, que vous pourrez accompagner de quelques racines folles que vous trouverez sur les parterres municipaux ou dans les jardins de nos résidences.

Voici donc le Homard aux carottes :

Bon appétit et Joyeux Noël à tous

 

 

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La recette du marché de la semaine : une soupe

ou plutôt, un velouté.

Le velouté de topinambour au fromage de chèvre

Pour 4 personnes :

  • 400 g de topinambour, lavés, pelés et coupés de petits morceaux
  • 1/2 oignon, émincé
  • 1 bouillon de légumes (en cube)
  • 1 dl de lait
  • Sel et poivre
  • 1 fromage de chèvre frais (environ 50 g)
  • 1 petit pot de crème fraîche
  • 1 poignée de noisettes concassées
  • Huile de noisette
  • Ciboulette ou cerfeuil pour la décoration
  • Préparation : 15 mn
  • Cuisson : 15 mn

1/ Dans une casserole, faire chauffer une noix de beurre. Y faire revenir l’oignon et le topinambour pendant 1 à 2 minutes sur feux doux. Mouiller avec le bouillon de légumes (recouvrir) et laisser mijoter pendant environ 15 minutes sur feux doux, pour que le topinambour soit cuit (piquer au couteau, il ne doit pas rester sur la lame). Rajouter un peu de bouillon pendant la cuisson si besoin.

2/ Garder le jus de cuisson à côté. Mixer le topinambour, ajouter le lait, puis progressivement un peu du jus de cuisson jusqu’à obtenir la consistance désirée. Ajouter le chèvre, la crème et bien mixer. Passer le tout au chinois et conserver au chaud. Rectifier l’assaisonnement au besoin.

3/ Au dernier moment, réchauffer le velouté, le transvaser dans les verrines, puis verser un fin filet d’huile de noisettes, les noisettes concassées torréfiées et les pousses. Il ne reste plus qu’à vous régaler !

Pour finir… Le côté artichaut ressort très bien et se marie à merveille avec la noisette, qui amène un peu de croquant. Une entrée simple, bon marché et qui sort de l’habitude ! À vous de jouer.

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Recette sourcienne pour les fêtes : un grand classique

La célèbre (ou presque) recette du pingouin au whiskhy

Acheter (ou débaucher localement) un pingouin d’environ 5 kg (ou 50 ou 85) et une (ou plusieurs) bouteille(s) de whisky. Une petite préférence pour le Gragamore ou plus tourbé le Lagavulin.

Prévoir du sel, du poivre, de l’huile d’olive, des bardes de lard.

Barder le pingouin avec le lard (enfin essayer, ça dépendra de l’état de fraîcheur de l’alcidé en début de recette), le saler, poivrer et ajouter un filet d’huile d’olive.

Préchauffer le four thermostat 7 pendant 10 mn.

Se verser un verre de whisky, le boire.

Mettre le pingouin au four dans un plat à cuisson (enfin essayer).

Se verser deux verres de whisky pour se remettre de ses émotions et les boire d’une traite pour oublier la tentative de pingouinticide de l’étape précédente.

Après une demi heure, bérifier la buisson de le pingouin en regardant par la borte vitrée du four. A défaut de borte vitrée, ça fait rien, ça continue à buire.

Brende la vouteille de biscuit et s’enfiler une bonne rasade pour doublié tous ses soucis.

Buis, après une nouvelle debi beurre dituber jusqu’au bour. Ouvrir la borte et rebourner, revourner, enfin bref, mettre le bingouin dans l’autre sens.

S’asseoir sur une butain de chaise et se reverdir 5 ou 6 verres de whisky. Si la bremière mouteille est binie, pinie, finie, en brendre une autre … qu’on aura pris soin d’ouvrir en début de recette .. au cas ou.

Buire, non luire, non cuire le bestiaux bandant gatre heures… au moins, ça debend du boids qu’il faisait.

Et hopla ! 5 berres de plus.

Retirer le four du mingouin, enfin du machin.

Se reberçer une bonne goulée de bisky.

Rabasser le mingouins qu’est surement tombée bar terre, bendant ce temps

L’ettuyer et la voutre sur un blat.un clat, sur une assiette.

Se béter la figure à cause du gras sur le barrelage de la buisine.

Ne pas essayer de se relever.

Décider qu’on est bien bar derre et binir la mouteille de rhisky.

Plus tard, ramber jusgu’au lit et dorbir ze gui rezte de la nuit.

***

Le lendemain matin, vers 14h72, déjeuner d’un cocktail d’Alka Selzer et d’aspirine et nettoyer le bordel dans la cuisine.

Donner le pingouin brûlée à manger au chien.

Vivement bientôt Noël, même si le climat du moment ferait plutôt penser à …

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Notre recette sourcienne de la semaine (4) : la soupe des schtroumpfs

Rappel : toutes nos recettes sont réalisables à partir de produits disponibles sur le marché de La Source, … ou dans ses commerces de proximité

Aujourd’hui ; la soupe bleue au chou rouge

Pour 4 personnes : 500 g de chou rouge bien frais, 3/4 litre de bouillon de légumes bio en tablettes, 1 cuillère à soupe de sucre, 1 cuillère à café rase de bicarbonate (pour la couleur bleue, ne donne aucun goût particulier), 1 cuillère à soupe de vinaigre de vin blanc ou de vinaigre de cidre (attention le vinaigre peut contribuer à faire « rougir » la soupe si mis en excès), 1 pincée de noix de muscade fraîchement râpée, 1/2 cuillère à café de cumin entier, 10 cl de crème liquide, Sel et poivre

Préparation : 15 mn

Cuisson : 40 mn

Couper le chou rouge en lamelles. Faire blanchir dans une grande marmite d’eau bouillante additionnée au bicarbonate pendant 5 minutes. Égoutter.

Faire cuire le chou dans du bouillon de légumes, à petit feu et à découvert, jusqu’à ce qu’il soit tendre (environ 30 minutes).

Mixer le tout, ajouter le sucre, le vinaigre, la crème liquide et la noix de muscade. Saler et poivrer. Ajouter éventuellement un peu d’eau pour obtenir la consistance désirée. Décorer de graines de cumin.

Ces proportions valent pour une petite portion en entrée, multiplier par deux pour un plat principal. Le secret de la couleur bleue, c’est de mettre un ingrédient au PH basique comme le bicarbonate de soude pour compenser l’acidité du vinaigre qui a tendance à faire « rougir » le chou…

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